L’ecpm, instrument de comparaison dans la monétisation d’un site

Lorsqu’il s’agit de monétiser un site internet, il existe tout un vaste ensemble de techniques pour tirer profit du trafic généré par un site web. Cet article tiré du journal du net rappelle les moyens actuellement utilisés dans le secteur du web.

le besoin d’un mètre-étalon commun

Dans l’industrie agroalimentaire, pour établir des comparaisons de performance entre des produits aussi différents qu’1kg de pomme de terre ou 500 grammes de lasagnes surgelées, c’est la valorisation en euros qui est prise en compte. La part de marché valeur – exprimée monétairement- plutôt que la part de marché volume. La rentabilité à l’unité vendue.

Ramener chaque produit à sa traduction en euros sonnant et trébuchant constitue un langage commun permettant les comparaison.

Le dirigeant d’un supermarché peut ainsi établir plus simplement des comparaisons de performance entre les différents rayons mais l’industriel peut lui aussi calculer des performances entre plusieurs produits totalement différents, chez lui et chez ses concurrents.

Il existe de nombreuses façons de tirer profit d’un site internet…

Pour monétiser un site internet, il existe plusieurs moyens pour un webmaster:

  • Rémunération au clic: chaque clic généré va donner lieu à une rémunération du webmaster, c’est ce que Google utilise via son programme Adsense.
  • Rémunération à la performance: le webmaster va toucher une commission sur les ventes générés grâce à lui. Tous les clics ne sont donc pas forcément monétisés par le site internet.
  • Accès à du contenu premium: l’accès à une partie spéciale du site sera débloquée pour l’utilisateur à condition qu’il cotise à la section payante.
  • Vente de produits en direct: typiquement dans le cas d’un site internet marchand, la rémunération dépend de son aptitude à vendre, c’est à dire de présenter à son audience les produits les plus susceptibles d’être vendus et d’optimiser son merchandising pour augmenter son taux de transformation.
  • Location d’espaces publicitaires à l’affichage: en échange d’une rémunération avec un flat fee (montant fixe) pour une certaine quantité d’affichage de l’annonce (encore appelé display) le webmaster affichera sur son site un bandeau publicitaire.
  • Il existe d’autres solutions comme le fremium (accès à des fonctionnalités supplémentaires comme par exemple Viadeo qui permet de voir qui a consulter votre profil en échange de souscription à l’offre commerciale du site), le sponsoring

Comme vous pouvez le voir, monétiser un site internet peut être assez complexe et l’imagination des webmasters n’a pas de limites quand il s’agit de tirer un revenu de son site.

Devant tous ces moyens, il faut un langage de comparaison, un mètre étalon qui permet d’exprimer les différences de performances entre plusieurs sites et sur un même site, entre deux campagnes de publicité ou deux techniques de monétisation, c’est pour cela que l’ECPM a été crée.

…et l’ecpm constitue le mètre-étalon des décisions de monétisation

La formule de l’ecpm est la suivante:

formule 1:

Commissions / nombre d’affichages * 1000

Formule 2:

(clics / nombre d’affichages) * (commissions / clics) * 1000

La première formule est plus rapide à calculer, la seconde permettant de calculer dans un premier temps un taux de clics, de le multiplier à la rémnération par clic (à ce niveau on obtient les commissions pour 1 affichage de l’objet, puis on ramène cela à 1000. La deuxième est utilisée dans le cas d’une rémunération au clic.

Pourquoi à 1000 justement ? Tout simplement parce que contrairement à ce que l’on peut lire sur certains sites, il faut généralement beaucoup de visites pour commencer à générer du revenu conséquent et que donc si on ne multiplie pas par 1000, les résultats seront difficilement lisibles.

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