Le rôle de business analyste

Il n’existe pas une seule définition pour le poste de business anlayste. Contrairement à d’autres postes comme chef de produits dans la grande consommation, il existe plusieurs réalités pour le business analyste selon l’entreprise où il exerce ses fonctions.

Une tentative pour tenter de donner une définition commune et transversale au poste de business analyste pourrait être celle-ci:  

le rôle du business analyste est ,en se basant sur ses capacités analytiques et de sur l’informatique décisionnel, de comprendre finement les mécanismes financiers et marketing de l’entreprise et du marché au sein duquel elle évolue pour identifier des trous et des opportunités dans l’organisation et de mettre en place les process adéquats en collaboration avec les opérationnels et l’approbation de la direction pour y répondre le plus efficacement.

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Les zones d’expertise du business analyste

On retrouve ce poste dans de nombreuses organisations et au sein de différents départements. Des business analystes peuvent être dédiés au marketing, d’autres à la finance, d’autres au revenue management et d’autres encore directement à l’IT.

Ce terme d’origine anglo-saxon est apparu il y a quelques années au sein des entreprises face à un manque exprimé par les opérationnels. Le chef de produit développe une gamme de solutions pour les clients de l’entreprise. Le commercial les vend. Le financier s’occupe de contrôler les flux financiers et se pose en garant d’une bonne gestion de l’entreprise. Le directeur général définit les grandes orientations stratégiques et le directeur opérationnel de leur bonne exécution. Il manquait un rôle de liant permettant de faire le lien opérationnel entre les services et de participer à l’optimisation du travail au quotidien.

Dans ce schéma organisationnel, le besoin est apparu au sein de services pour un expert capable de comprendre les tenants et aboutissants des départements via la lecture de chiffres pour aider les opérationnels et la direction dans la prise de décisions.

Doit-on investir sur un projet? Quel est le besoin métier à rédiger sous forme de spécifications à destination du service informatique? Quel est le chiffre d’affaires et quelles sont les pistes tactiques d’amélioration? Autant de questions auxquelles les business analystes sont susceptibles de répondre. Le mix dépendra de l’organisation et du département auquel ils sont rattachés.

Les compétences du business analyste

La première compétence communément admise pour le business analyste est qu’il doit être doté … d’une forte capacité analytique. Il doit être capable de prendre un problème pour le découper méthodiquement afin d’identifier les points bloquants ou les opportunités. Cette analyse se fait dans la majorité des cas par une analyse chiffrée. 

Les business analystes maîtrisent généralement parfaitement les tableurs excel, powerpoint et autres outils de la suite Office.

Une autre compétence que l’on trouve chez les business analystes est celle liée à l’informatique. Les business analystes maîtrisent généralement parfaitement les SGBDR (système de Gestion de Bases de Données Relationnelles), outil utilisé pour sotcker les informations de l’entreprise et outil indispensable pour extraire l’information chiffrée permettant d’analyse l’activité d’une société. Ces bases peuvent être de l’Oracle, du MySQL (qui appartient maintenant à Oracle…) , du PostgreSQL…les bases de données existantes sur le marché sont nombreuses. La connaissance du SQL est souvent indispensable pour exercer ces fonctions.

Le business analyste peut posséder une formation de base en commerce ou ingénierie mais la compréhension des deux univers est capitale pour exercer ce métier. On retrouve à ce poste de nombreux contrôleurs de gestion qui ont souhaité s’orienter vers le  côté opérationnel de la société notamment.

En terme de soft skills, le business anlayste doit être, comme dans beaucoup de jobs, un excellent communicant. Ses interlocuteurs peuvent varier fortement (un développeur, un chef de projet, un membre du board) et son niveau de compte rendu doit s’adapter en fonction de cela. Il établit souvent la jonction entre plusieurs métiers et doit donc se sentir à l’aise dans ce rôle.

La communication passe aussi par une importante formalisation de ce que l’analyste à trouvé dans ses recherches: rédaction de présentations, explication d’une démarche analytique… le risque étant de ne pas traduire la complexité en des termes intelligibles par tous et donc de passer à côté de quelque chose d’important pour l’organisation du fait d’un manque de clarté.

Et vous, quelle serait votre définition pour un poste de business analyste?

Précisez votre besoin, nous nous chargeons de vous trouver les bons contacts suivant votre besoin.