Le journalisme « data-driven » ou le data journalisme

Article mise à jour le: 19 août 2016

Depuis 2010, les données ont littéralement explosé de partout avec l’avènement du tout digital. Un terme que l’on retrouve de plus en plus concernant le journalisme, est celui de « journalisme data-driven ».

presse

Le journalisme tend à utiliser de plus en plus ces données disponibles pour les « faire parler ». Cette masse de données nécessite cependant des compétences d’analystes pointues avec un background fort en programmation et en statistique. Ces jobs, peu connus encore, tendent à se développer au sein des rédactions.

Ces jeux de données permettent aux journalistes de « raconter des histoires », de mettre en perspective pour nourrir et étayer des faits.

Voici une présentation trouvée sur slideshare qui vous permettra d’en apprendre plus sur le phénomène.

L’émergence de l’open-data

Ces données sont en effet de plus en plus abondantes: twitter, réseaux sociaux, mais aussi programmes d’open data, développement d’APIs. Les chiffres n’ont jamais été aussi faciles à compiler qu’à l’ère du 2.0. L’open data est ce mouvement qui tend à « ouvrir les données », les partager au plus grand nombre. Ce sont généralement des informaticiens qui sont capables de les utiliser, en allant soit récupérer les csv ou en interrogeant les APIs quand cela est possible.

Les articles de presse sont régulièrement accompagnés de graphiques, de courbes et de tableaux. L’élaboration de ces jeux de données et surtout leur manipulation requiert donc d’avoir au sein des rédactions des experts qui seront capables non seulement de la manipuler, mais de voir derrière les chiffres, les tendances, décrypter chaque non-dit.

Des formations spécifiques sont en train de voir le jour et il y a fort à parier que la tendance ira en s’accentuant dans les prochaines années.

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