Archives des logiciel - Page 6 sur 7 - Reporting business

Logiciel

Generix Group acquiert GMI Connectivity

Logiciel (2015/05)

Dans son communiqué de presse du 30 avril, Generix Group annonçait avoir acquis l’éditeur de solutions EDI, GMI Connectivity, avec le rachat de 100% des titres.

Cette acquisition permettra a Generix Group de développer de nouvelles synergies et d’assurer sa position de leader sur le marché de la digitalisation des échanges inter-entreprises.

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Logiciel : le marché de la logistique en pleine croissance

Logiciel (2015/05)

L’année 2014 a été très prospère pour les éditeurs de logiciels de solutions logistiques uisque les ventes de solution de gestion de la chaine logistique ont augmenté de 10%.

Le marché des logiciels de logistique : 10 milliards de dollars

Au niveau mondial, le marché des logiciels spécialisés dans les problématiques de la logistique représente 10 milliards de dollars, et connait une croissance à double chiffre. Le marché du logiciel est en croissance an niveau global, mais la partie relative aux logiciels de logistique connait un essor ben plus rapide.

D’après le cabinet Gartner, qui a mené l’étude, cette croissance est le signe que de plus en plus d’entreprises du secteur logistique sont conscientes que l’équipement en logiciel est source de compétitivité et de crédibilité aux yeux des clients.

Une croissance très forte des solutions en mode Saas

Les solutions ouvertes sont les logiciels qui ont bénéficié le plus de cette croissance en 2014 : les solutions proposées en Cloud ont connu une croissance de leurs ventes de 17%, alors que les ventes de logiciels sur site ont également augmenté, mais dans une moindre mesure (+9% de croissance en 2014).

Pour rappel, le Logiciel en libre service (SaaS) est une branche du cloud computing : c’est un modèle de prestation dans lequel les applications sont hébergées sur un serveur externe, c’est à dire sur dans centre de traitement d’un prestataire de services. Ces logiciels sont généralement accessibles via internet et via un abonnement.

Un marché dominé par SAP

Le marché des logiciels de logistique est dominé par l’éditeur allemand SAP : celui-ci détient en effet 25% des parts de marché au niveau international. SAP tient sa croissance notamment grâce au rachat de la plateforme Ariba.

Ariba est une société leader sur le marché de l’approvisionnement, achat en vente en ligne, et permet aux entreprises d’identifier de nouveaux fournisseurs, de rationaliser les processus transactionnels et en général de réaliser des économies.  La solution de gestion des achats en mode Cloud d’Ariba comptent un réseau de plus d’un million de fournisseurs dans le monde.

La croissance de SAP a été particulièrement forte en 2014 sur ce secteur : + 20%.

L’éditeur de logiciels américain Oracle arrive en second sur le marché des logiciels de logistique avec une part de marché estimée à 15%.

L’écart avec SAP s’est accentué en 2014, et le gap en terme de chiffre d’affaires s’élève désormais à 1 milliard de dollars. Gap qui sera d’autant plus difficile à rattraper pour l’américian Oracle quand on sait que SAP est en train de développer sa gamme en interne avec un nouveau un module logistique.

Sage lance la version 7 de Sage FRP 1000

Logiciel (2015/05)

La société Sage a annoncé fin avril le lancement de son nouveau produit : la version 7 de Sage FRP 1000, une solution de gestion financière modulaire pour les grandes et moyennes entreprises. Lire la suite

Qui sont les leaders du marché des logiciels français ?

Logiciel (2015/05)

Le classement Truffle 100 recense les 100 premières entreprises françaises productrices et éditrices de logiciels. Mais qui sont ces entreprises ?

Découvrons le classement (source : Truffle 100)

Suivent ensuite dans l’ordre jusqu’à la 20ème place de ce classement : Infovista, Cassiopae, Talentia Software, Fiducial Informatique, Generix Group et Talend (CA de 48 millions d’euros pour Talend).

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La bonne santé des logiciels français

Logiciel (2015/05)

Le marché des logiciels français est en évolution et se caractérise per une importance croissante des sociétés étrangères. De plus en plus d’éditeurs français passent en effet sous le contrôle d’entreprises étrangères, et les acteurs franco-français pourraient ne plus résister très longtemps aux acquisitions venues de l’extérieur.

La 11ème édition du Truffle 100 (classement annuel des éditeurs et créateurs de logiciels, créé par la société de Private Equity Truffle Capital, et le cabinet d’études CXP), recense 22 sociétés cotées à la Bourse de Paris, contre 33 sociétés cotées en 2009.

 

Une croissance du marché des logiciels de 6%

Le CA réalisé par les 100 premiers éditeurs français de logiciels atteint les 6,6 milliards d’euros en 2014, soit une croissance de 6% par rapport à 2013. Un marché au beau fixe pour le Truffle100, qui ne connait pas la crise, avec une croissance que les autres secteurs d’activité aimeraient bien avoir !

Un marché en croissance donc, et en pleine évolution : les fusions/acquisitions ont augmenté en valeur de 86% par rapport à l’année précédente, atteignant ainsi 189 millions d’euros en 2014.

 

 

Un fort investissement en recherche et développement

Le marché des logiciels en France est un marché qui consacre 15% de son budget à la recherche et au développement, ce qui est considérable quand on sait que les activités de recherche et développement en France représentent à peine 2% du PIB.

La bonne santé économique du secteur de l’édition de logiciels se manifeste également par sa capacité à embaucher : en 2013, les entreprises du Truffle 100 comptait 79 000 employés, alors que fin 2014 ce nombre s’élevait à 103 000. Le santé financière est bonne : le taux de profitabilité moyen de ces entreprises est de 5% en 2014 (le résultat net des éditeurs était de 600 millions d’euros en 2014).

 

 

Logiciel : un marché très concentré potentiellement à risque

Une des principales caractéristiques de ce marché reste la forte concentration : sur les 6,6 milliards de chiffre d’affaires réalisés per le top 100 des éditeurs français, la moitié a été réalisée par les 5 premières entreprises. C’est à dire que les 95 autres entreprises n’ont réalisé que la moitié de ce chiffre d’affaires. Et parmi le top 5, l »entreprise Dassault réalise près de 30% du CA total du Truffle 100, avec 2 milliards de CA.

C’est là que réside une faiblesse des acteurs de ce marché : il y a trop de « petites » entreprises qui ne sont pas capables encore d’arriver à la taille critique pour se développer davantage, notamment à l’international. les entreprises de taille moyenne présentes savent pourtant que pour survive dans un marché concurrentiel il sera de plus en plus difficile de rester seules, et qu les rachats par des groupes étrangers peuvent constituer une opportunité pour leur développement futur.

Parmi les entreprises françaises leaders, on peut citer par exemple l’éditeur E-Front qui a été racheté par l’anglais Bridgepoint ou encore l’éditeur Orsyp racheté par l’autrichien Automic en 2014. Les rachats par des groupes étrangers vont sans doute se multiplier dans les prochaines années.

Les entreprises françaises moyennes ont en effet du mal à accéder au financement, ce qui les met dans une situation de vulnérabilité face aux gros groupes étrangers. Par rapport au classement de 2013, ce sont près de 190 millions d’euros qui ne sont plus pris en compte du fait des acquisitions de sociétés françaises par des groupes étrangers.

 

 

Une croissance du Saas

Quelles sont les principales tendances des entreprises à l’intérieur du classement ?

  • le développement des technologies numériques
  • la migration des systèmes d’informations vers le cloud
  • le développement des applications mobiles
  • la valorisation du Big Data
  • la progression de SaaS : en 2014, 68% des entreprises du Truffle 100 proposaient au moins une offre en SaaS, contre 60% en 2013.

 

Les entreprises du Truffle 100 peuvent donc être confiantes dans l’avenir, les projets de développement sur le marché des logiciels ne manquent pas.

Retrouvez toutes les informations relatives à l’étude sur le site de Truffle 100

 

Zenefits lève 500 millions de dollars

Logiciel (2015/05)

Zenefits ou l’histoire d’un incroyable succès. Fondée en mai 2013, l’entreprise Zenefits est aujourd’hui estimée à 4,5 milliards de dollars, de quoi faire rêver tous les entrepreneurs de la Silicon Valley! Lire la suite

Mona Planning : une nouvelle application d’élaboration budgétaire

Logiciel (2015/05)

Le groupe Sigma Conso vient d’élargir son offre avec le lancement d’une nouvelle application budgétaire : Mona Planning.

Pour lancer ce nouveau produit Sigma Conso s’est associé avec Prevero, l’éditeur allemand de solutions CPM (Corporate Performance management). Grâce à ce partenariat, SIgma Conso peut proposer le logiciel d’élaboration budgétaire de Prevero pour ainsi se développer également à l’international. Lire la suite

5 conseils pour bien choisir un logiciel RH pour PME

Logiciel (2015/05)

Vous souhaitez choisir un logiciel RH pour votre PME ? Comme toutes les offres sur le marché ne ressemblent pas, voici plusieurs paramètres à prendre en compte lors du comparatif de ces logiciels dédiés aux ressources humaines. Lire la suite

Reporting et tableaux de bord : une alliance efficace

Logiciel (2015/04)

D’un côté les commerciaux sont habitués à faire du reporting de suivi de leurs chiffres, de l’autre les contrôleurs de gestion et les financiers font des tableaux de bord pour monitorer et analyser l’activité. Reporting et tableaux de bords sont deux concepts différents, qui sont très utiles pour piloter l’activité de l’entreprise : ils s’avèrent être complémentaires et permettent de prendre les bonnes décisions.

Le vieux clivage entre les secteurs marketing/commercial et les secteurs finance/gestion se retrouvent dans la manière d’appréhender les outils de pilotage de l’activité : beaucoup de commerciaux voient d’un mauvais oeil leurs collègues travaillent en gestion ou en finance car ces derniers effectuent des reporting en tout genre et demandent des comptes à la direction commerciale. Les tableaux de bord sont souvent considérés comme une perte de temps et un moyen de contrôle, mais détrompez-vous : les reporting peuvent aider les commerciaux dans leur gestion quotidienne à devenir plus efficaces !

Les équipes commerciales sont amenés à remplir des tableaux se suivi pour savoir comment s’est déroulée la semaine de travail et quels sont les objectifs atteints. Ainsi, les commerciaux font un reporting commercial, nécessaire à la direction commerciale, dans lequel ils mettent les dates de leurs rendez-vous chez les clients, le compte rendu des visites, le nombre de contrats signés, les valeurs marchandes des contrats, les délais de commande, les typologies de clients et bien d’autres informations selon les besoins du siège. Le reporting d’un commercial est un outil de suivi individuel qui permet par exemple de faire point le point avec son supérieur pour analyser l’évolution de sa propre gestion de l’activité.

Le tableau de bord doit contenir en revanche les indicateurs liés à l’activité commerciale des équipes. Il doit être compréhensible en quelques secondes et agréable à lire : un bon tableau de bord doit contenir entre 5 et 10 indicateurs clés qui permettent de juger l’activité rapidement. Au delà de 10 indicateurs, la tableau de bord devient trop lourd à gérer et trop confus, et donc perd ce pour quoi il doit être conçu ! Le tableau de bord utilise les données du reporting, c’est une synthèse qui permet de rendre compte de l’activité globale (le reporting est plus individuel). Le tableau de bord permet de faire des comparaisons entre les objectifs et les résultats.

Pensez à le rendre agréable à lire en y ajoutant par exemple des graphiques. Ne chargez pas le tableau de bord avec trop de données, et pensez à mettre en place un système de couleurs pour mettre en évidence les principaux chiffres (par exemple en choisissant la couleur rouge pour les données négatives, le vert pour les croissances à deux chiffres…).

Le tableau de bord peut aussi vous permettre de créer des alertes automatiques, très utiles : si par exemple un indicateur est dans le rouge pendant plus d’un mois ou si vous constatez un écart négatif de plus 20% par rapport aux prévisions, vous pouvez envisager de créer un email automatique à envoyer à vos collaborateurs pour leur signaler le point.

Le tableau de bord peut être revu avec le temps bien évidemment, il ne s’agit pas d’un outil figé dans le temps. Vous pouvez le modifier selon vos besoins en ajoutant ou en retirant certaines données. Si vous mettez en place une offre promotionnelle pendant plusieurs semaines sur une famille de produits, il peut être intéressant d’intégrer l’évolution du CA de cette famille de produits pour analyser régulièrement l’effet de la promotion.

Pensez également à récolter les feedbacks de vos collaborateurs sur la construction du tableau de bord et sur l’utilisation qu’ils en font. Les commerciaux doivent apprendre à travailler avec cet outil de pilotage pour avoir une vision globale de leur travail, et ne pas se limiter à un reporting hebdomadaire ou mensuel. Ils doivent comprendre grâce aux données récoltées, analysées et présentées quels sont leurs points forts et quelles sont leurs lacunes, et en tirer les conclusions.

Pour des postes où le salaire variable est un élément clé de la rétribution, un tableau de bord bien fait reprenant en partie les informations issues du terrain présente dans le reporting est un outil pertinent pour améliorer l’efficacité, et donc augmenter les ventes et motiver les équipes.

Plusieurs logiciels décisionnels comme MyReport (logiciel du groupe Mismo) sont disponibles sur le marché pour réaliser des tableaux de bord professionnels adaptés à vos besoins. Selon une étude réalisée par Mismo auprès de ses utilisateurs, 86% des personnes utilisant le logiciel décisionnel ont reconnu avoir gagné en productivité.